La rentrée
Nouvelle classe, nouveaux horaires, parfois un nouvel établissement. Les premières semaines de septembre sont celles où les demandes arrivent le plus.

Ce qui se passe vraiment pendant la séance, à partir de quel âge, et ce qu’elle ne fait pas. Avec l’accord d’un parent — qui peut rester dans la pièce.
J’accueille les enfants du bébé à l’adolescent, avec l’accord d’un parent qui peut rester dans la pièce. La séance se fait habillée, au sol, en jeu, sur trois quarts d’heure environ, autour d’un test musculaire indolore. C’est un accompagnement du bien-être : il ne constitue ni un diagnostic ni un traitement, et un avis médical passe toujours avant.
Ce que les parents me décrivent au téléphone se ressemble beaucoup : un enfant qui ne se détache pas, un autre qui met une heure à s’endormir, un troisième qui ne tient pas en place. Ils ont souvent déjà entendu qu’il fallait être plus ferme, ou plus patient, ou que ça passerait. Cette page ne prétend pas répondre à leur place. Elle dit ce qui se passe pendant une séance, et surtout ce qui ne s’y passe pas.
J’ai enseigné pendant vingt ans avant ma reconversion. C’est probablement ce qui fait qu’un enfant qui bouge, qui se tait ou qui teste le cadre ne m’a jamais posé de problème.
Du bébé à l’adulte
Il n’y a pas d’âge plancher au cabinet. C’est la forme de la séance qui change, jamais le cadre.
Un enfant qui ne sait pas ce qui va se passer ne se détend pas. Je lui montre la pièce, le tapis, et je lui décris chaque geste à l’avance. Il pose ses questions, et il a le droit de dire non.
L’accord d’un parent ou du titulaire de l’autorité parentale est indispensable pour toute séance avec un mineur. Vous restez dans la pièce si vous le souhaitez, ou si votre enfant le souhaite.
Le test musculaire est une pression légère de deux doigts sur l’avant-bras : c’est indolore. Viennent ensuite des mouvements, des points d’acupression, un peu de respiration. On lève le pied dès qu’il en a besoin.
Je vous dis comment la séance s’est passée et le geste simple à refaire à la maison. Je ne pose aucun bilan sur votre enfant : le reste lui appartient, et c’est souvent ce qui lui donne envie de revenir.
Les trois quarts d’heure annoncés sont ceux de la séance elle-même. L’échange du début avec vous et le retour au calme de la fin viennent en plus, et ne vous sont jamais décomptés.
Trois quarts d’heure à lui, en dehors de la maison et de l’école.
Elles reviennent chaque année, aux mêmes semaines. Rien d’étonnant : ce sont les moments où le rythme d’une maison se resserre d’un cran.
Nouvelle classe, nouveaux horaires, parfois un nouvel établissement. Les premières semaines de septembre sont celles où les demandes arrivent le plus.
Le printemps. Les parents m’écrivent rarement pour l’examen lui-même : ils m’écrivent parce que la maison entière est tendue et que plus personne ne dort bien.
Un déménagement, une entrée au collège, une séparation, une année qui commence mal. Des moments où un rendez-vous calme, à lui, en dehors de la maison et de l’école, a sa place.
Je cite également l’énurésie et la qualité du sommeil parmi les domaines que je liste ailleurs sur la page de la kinésiologie. Ce sont mes mots, ils sont donnés tels quels, et ils ne disent rien de ce que votre enfant vivra.
Ma mise en garde, dans mes termes. La kinésiologie n’est pas une médecine et ne se substitue pas à la médecine traditionnelle allopathique. Le kinésiologue ne prescrit aucun médicament et n’est pas compétent pour donner un avis sur un traitement en cours prescrit par un médecin.
« J'ai consulté Besma pour ma fille de 7 ans, pour des peurs et un besoin constant d'être à mes côtés. Je la sens plus autonome maintenant et elle arrive à mieux se détacher de moi. Elle se donne le droit de grandir. Je recommande… »
Pour comprendre la pratique elle-même, la page de la kinésiologie détaille le test musculaire et le déroulé chez l’adulte. Le cabinet se trouve 4 place d’Ainay, à Lyon : comment venir et où se garer. Et si vous préférez en parler avant de réserver, 06 98 70 03 47.
Ce qu’on me demande avant de réserver pour un enfant ou un adolescent.
Oui, et c’est un terrain que j’aime particulièrement : j’ai enseigné pendant vingt ans avant ma reconversion. Avec les enfants, je travaille souvent sur les réflexes archaïques, ces mouvements automatiques présents à la naissance. La séance se fait en jeu, au sol, dure environ quarante-cinq minutes, et le parent reste dans la pièce s’il le souhaite. Un bilan médical passe toujours avant.
Du bébé à l’adulte, sans âge plancher. C’est la forme qui change, jamais le cadre. Avec un tout-petit, le test musculaire passe par le parent, qui garde son enfant contre lui, et la séance est courte. Avec un enfant en âge de jouer, tout se fait au sol, en jeu, sur trois quarts d’heure environ. Un adolescent, lui, décide s’il préfère venir seul ou accompagné.
Oui aux deux. Aucune séance avec un mineur ne se fait sans l’accord d’un parent ou du titulaire de l’autorité parentale, présent au moment de la réservation. Et vous pouvez rester dans la pièce du début à la fin, si vous le souhaitez ou si votre enfant le souhaite. Certains adolescents demandent au contraire à être seuls : cela se décide entre vous, pas par moi.
Non. Le test musculaire est une pression légère de deux doigts sur l’avant-bras, et ce qui suit reste doux : points d’acupression, mouvements, respiration. Votre enfant reste habillé, il voit tout ce que je fais, je lui explique chaque geste avant, et il a le droit de poser ses questions comme de dire non. S’il n’en a pas envie ce jour-là, on n’insiste pas.
C’est vous qui posez le motif, jamais moi : je n’établis aucun diagnostic. Ce que les parents me racontent le plus souvent, ce sont des peurs, une difficulté à se séparer, un sommeil compliqué, une agitation, ou une période qui bouscule — une rentrée, un déménagement, une séparation. La séance propose un temps calme autour de ce que vous décrivez, rien de plus, et rien de médical.
Oui, et c’est la règle au cabinet : un bilan médical passe toujours avant. Une séance ne constitue ni un diagnostic ni un traitement, et rien de ce que je propose ne doit retarder un rendez-vous. Si quelque chose vous inquiète chez votre enfant, les bons interlocuteurs sont son médecin traitant ou son pédiatre, et le cas échéant un orthophoniste ou un psychologue.
Oui, et c’est même le cas le plus fréquent. La séance se fait au sol, en jeu, avec des mouvements : on ne demande pas à un enfant de rester allongé sans bouger pendant trois quarts d’heure. S’il a besoin de se lever, on se lève, et on reprend après. Vingt ans de classe avant ma reconversion m’ont appris qu’un enfant qui bouge n’est pas un enfant qui refuse.
Je vous dis comment la séance s’est passée, ce que nous avons fait, et le geste simple à refaire à la maison. En revanche je ne pose aucun bilan et aucune conclusion sur votre enfant, et je ne commente pas ce qu’il a confié pendant la séance. Vous restez libre de m’interroger : je ne vous tairai jamais quelque chose qui vous concerne comme parent.
Une heure. Rien à gérer, rien à expliquer, rien à réussir. La réservation prend deux minutes, et si vous ne savez pas quelle séance choisir, on en parle au début.